(...) en te disant je t'aime, je me suis pendue au bout de tes bras. (...)
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les arc-en-ciel jouent aux dominos dans la vallées de mes rêves. un rien les fait disparaitre.
un courrant d'air. une souflette. a leur vue, tout mon doux paysage devient multicolore.
et tout se transforme, se déforme, a n'être plus qu'une forme difforme et non conforme à la norme.
les images n'ont pas lieu d'exister. des simples mirages qui vous roulent et qui vous coulent sur les joues.
je meprise cette sorte de soupe aux rêves. mirages. je n'aime pas cela. et pourtant j'ai une maison en sucre.
les étoiles jouent a saute-mouton pendant que la lune se distrait a compter ses quartiers.
et je me perds dans les sentiers que mon subconscient ne césse de tracer. entre les roses et les arbres fruitiés.
je m'enfonce dans une foret qui embrasse ma raison de ses branches immenses et innombrables.
des liannes m'attachent au tronc de la vérité opressante de l'être humain : la vie, elle se construit demain.
et moi je vous dit non. non la vie ce n'est pas demain. la vie ce n'est pas hier non plus. la vie c'est aujourd'hui.
c'est cette nuit. une nuit semblable à toute les nuits. une nuit a se morfondre dans mes larmes. au creux de tes bras.
toi mon amour, tu a su raviver la flamme. une flamme pour un homme si beau qui s'est pendue en haut de mes bas. autrefois.
l'idée que je m'etais donné de l'amour n'est pas aussi immonde. j'ai lancé les dés, j'me suis enlacée avec toi. on s'est créé notre monde.
un autre monde. une ballade nuptiale résonne dans ma tête. tu sais tu as bien fait de courir.
et de perdre haléne dans le creux de mes pas. de ne pas me considerer comme un probleme.
merci de m'avoir retrouvée. merci de ne m'avoir jamais laissée tomber. on ne sait pas ou la vie nous améne, mais on s'aime.
et on séme les fleurs de notre bonheur. sur notre route. sur nos traces. sur nos vie. dans nos coeurs.
je suis tienne. mon amour, mon ami. ma note de musique. perdue dans mes pensées. je pleure aux creux de tes bras.
tu es le vent de ma tempéte, le sommet de mon Himalaya. tu es le coeur de mon esprit, la raison de mon corps.
la veine au creux de mon bras, que j'ai osé mutiler, autrefois. tu es les larmes dans mes draps. la chaleur sous mon toit.
ta main dans la mienne, je serais tienne. tous tes mots d'amour s'accrochent au tour de mon coup pour me faire un collier.
tu sais, depuis que tu est entrée dans ma vie. mes arc-en-ciel jouent toujours aux dominos. mais ce n'est plus le soleil qui illumine mon visage.
ce n'est plus un crayon qui déssine mon sourire et qui trace mon chemin : c'est toi, ton rire, tes mains.
on s'embrasse, et on s'enlace, on s'entrechoque, pendus à mes bas.
et en te disant je taime, je me suis pendue au bout de tes bras.
un courrant d'air. une souflette. a leur vue, tout mon doux paysage devient multicolore.
et tout se transforme, se déforme, a n'être plus qu'une forme difforme et non conforme à la norme.
les images n'ont pas lieu d'exister. des simples mirages qui vous roulent et qui vous coulent sur les joues.
je meprise cette sorte de soupe aux rêves. mirages. je n'aime pas cela. et pourtant j'ai une maison en sucre.
les étoiles jouent a saute-mouton pendant que la lune se distrait a compter ses quartiers.
et je me perds dans les sentiers que mon subconscient ne césse de tracer. entre les roses et les arbres fruitiés.
je m'enfonce dans une foret qui embrasse ma raison de ses branches immenses et innombrables.
des liannes m'attachent au tronc de la vérité opressante de l'être humain : la vie, elle se construit demain.
et moi je vous dit non. non la vie ce n'est pas demain. la vie ce n'est pas hier non plus. la vie c'est aujourd'hui.
c'est cette nuit. une nuit semblable à toute les nuits. une nuit a se morfondre dans mes larmes. au creux de tes bras.
toi mon amour, tu a su raviver la flamme. une flamme pour un homme si beau qui s'est pendue en haut de mes bas. autrefois.
l'idée que je m'etais donné de l'amour n'est pas aussi immonde. j'ai lancé les dés, j'me suis enlacée avec toi. on s'est créé notre monde.
un autre monde. une ballade nuptiale résonne dans ma tête. tu sais tu as bien fait de courir.
et de perdre haléne dans le creux de mes pas. de ne pas me considerer comme un probleme.
merci de m'avoir retrouvée. merci de ne m'avoir jamais laissée tomber. on ne sait pas ou la vie nous améne, mais on s'aime.
et on séme les fleurs de notre bonheur. sur notre route. sur nos traces. sur nos vie. dans nos coeurs.
je suis tienne. mon amour, mon ami. ma note de musique. perdue dans mes pensées. je pleure aux creux de tes bras.
tu es le vent de ma tempéte, le sommet de mon Himalaya. tu es le coeur de mon esprit, la raison de mon corps.
la veine au creux de mon bras, que j'ai osé mutiler, autrefois. tu es les larmes dans mes draps. la chaleur sous mon toit.
ta main dans la mienne, je serais tienne. tous tes mots d'amour s'accrochent au tour de mon coup pour me faire un collier.
tu sais, depuis que tu est entrée dans ma vie. mes arc-en-ciel jouent toujours aux dominos. mais ce n'est plus le soleil qui illumine mon visage.
ce n'est plus un crayon qui déssine mon sourire et qui trace mon chemin : c'est toi, ton rire, tes mains.
on s'embrasse, et on s'enlace, on s'entrechoque, pendus à mes bas.
et en te disant je taime, je me suis pendue au bout de tes bras.
(...) merci de m'avoir retrouvée. (...)
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