<3 mes arc-en-ciel jouent du violon dans le théâtre de mon âme

<3 mes arc-en-ciel jouent du violon dans le théâtre de mon âme
(...) en te disant je t'aime, je me suis pendue au bout de tes bras. (...)


les arc-en-ciel jouent aux dominos dans la vallées de mes rêves. un rien les fait disparaitre.
un courran
t d'air. une souflette. a leur vue, tout mon doux paysage devient multicolore.
et t
out se transforme, se déforme, a n'être plus qu'une forme difforme et non conforme à la norme.
les images
n'ont pas lieu d'exister. des simples mirages qui vous roulent et qui vous coulent sur les joues.
je me
prise cette sorte de soupe aux rêves. mirages. je n'aime pas cela. et pourtant j'ai une maison en sucre.
les étoiles jouent a
saute-mouton pendant que la lune se distrait a compter ses quartiers.
et je me per
ds dans les sentiers que mon subconscient ne césse de tracer. entre les roses et les arbres fruitiés.
je
m'enfonce dans une foret qui embrasse ma raison de ses branches immenses et innombrables.
des liannes m'
attachent au tronc de la vérité opressante de l'être humain : la vie, elle se construit demain.
et moi j
e vous dit non. non la vie ce n'est pas demain. la vie ce n'est pas hier non plus. la vie c'est aujourd'hui.
c'est cette nuit
. une nuit semblable à toute les nuits. une nuit a se morfondre dans mes larmes. au creux de tes bras.
to
i mon amour, tu a su raviver la flamme. une flamme pour un homme si beau qui s'est pendue en haut de mes bas. autrefois.
l'id
ée que je m'etais donné de l'amour n'est pas aussi immonde. j'ai lancé les dés, j'me suis enlacée avec toi. on s'est créé notre monde.
un autre mon
de. une ballade nuptiale résonne dans ma tête. tu sais tu as bien fait de courir.
e
t de perdre haléne dans le creux de mes pas. de ne pas me considerer comme un probleme.
merci de m'avoir
retrouvée. merci de ne m'avoir jamais laissée tomber. on ne sait pas ou la vie nous améne, mais on s'aime.
et on séme les fle
urs de notre bonheur. sur notre route. sur nos traces. sur nos vie. dans nos coeurs.
je suis tienne. mo
n amour, mon ami. ma note de musique. perdue dans mes pensées. je pleure aux creux de tes bras.
tu es le
vent de ma tempéte, le sommet de mon Himalaya. tu es le coeur de mon esprit, la raison de mon corps.
la
veine au creux de mon bras, que j'ai osé mutiler, autrefois. tu es les larmes dans mes draps. la chaleur sous mon toit.
ta ma
in dans la mienne, je serais tienne. tous tes mots d'amour s'accrochent au tour de mon coup pour me faire un collier.
tu sais
, depuis que tu est entrée dans ma vie. mes arc-en-ciel jouent toujours aux dominos. mais ce n'est plus le soleil qui illumine mon visage.
ce n'es
t plus un crayon qui déssine mon sourire et qui trace mon chemin : c'est toi, ton rire, tes mains.
on s'
embrasse, et on s'enlace, on s'entrechoque, pendus à mes bas.
e
t en te disant je taime, je me suis pendue au bout de tes bras.


(...) merci de m'avoir retrouvée. (...)
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# Posté le dimanche 26 novembre 2006 17:12

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 17:24

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peut 0n réellement [...] ?
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[...] d0nner un visage au subc0nscient ?

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 08:04

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 08:21

Oeuvres Philosophiques _ v0ltaire _

Oeuvres Philosophiques _ v0ltaire _
Causes Finales (1770)

SECTION II. Si une horloge n'est pas faite pour montrer l'heure, j'avouerai alors que les causes finales sont des chiméres;
et je trouverai fort bon qu'on m'apelle cause-finalier, c'est a dire, un imbécile. [...]






Priére à Dieu (4)

[...] Tu ne nous a point donné un coeur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger;
fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d'une vie pénible et passagére;
que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisant, entre tous nos usages ridicules,
entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi;
que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; [...]





Nature (1771)

Dialogue entre le philosophe et la nature

[...]

LA NATURE _ Tu as raison; je suis eau, terre, feu, atmosphére, minéral, pierre, végétal, animal. Je sens bien qu'il y a une intelligence; tu en as une, tu ne la vois pas.
Je ne vois pas non plus la mienne; je sens cette puissance invisible; je ne puis la connaitre : pourquoi voudrais tu, toi qui n'est qu'une petite partie de moi-même, savoir ce que je ne sais pas?

(...)

LA NATURE _ Mon pauvre enfant, veux-tu que je te dise la vérité? C'est qu'on m'a donné un nom qui ne me convient pas;
on m'apelle nature, et je suis tout art.

LE PHILOSOPHE _ Ce mot dérange toutes mes idées. Quoi! la nature ne serait que l'art?

(...)

LA NATURE _ Oh! va interroger celui qui m'a faite.






Voici ici des petits extraits des Oeuvres Philosophiques de VOLTAIRE.
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# Posté le vendredi 01 décembre 2006 13:45

dream 0n _

(...) j'ai donné mon corps aux soldats, et ma couronne a la princesse. (...)


tout le monde est là , mais tout le monde est absent.
crispé du sourire, pret à montrer les dents.
dream on. dream on. dream on.
allez
les passants. souriez, puisque le clown pleure.
selbs
tmordin. anti-conformiste. insociable. insouciante. incapable d'être méchante.
et
des larmes, comme des pierres, qui roulent et qui me coulent sur les joues.
je
m'agenouille dans la boue. prise au piége parmi les calmants. et les gens. et la Terre.
et
vos larmes qui m'eclairent dans ma prison. des mains se tendent vers moi. je ne sait que faire.
j
e leur crache dessus. comme ci elles m'avaient violée. dans l'inceste et l'imposture. a jamais ou plutot depuis toujours.
je
fuis le funambulle pour rencontrer le troubadour. et les gens deviennent sourd a la vue de mon eternel chagrin.
c'est
désolant de se perdre en si bon chemin.
alo
rs je retrace ma vie sur mes bras. en esperant que mes larmes ne se perdront pas le long de mon corps.
désse
nte aux enfers, pour une larme, heurter la Terre c'est plus que fatal.
et tout est au mieu dans le meilleur des mondes.
" les
malheurs particuliers
font
le bien général ;
de sorte
que plus il y a
d
e malheurs particuliers
et
plus tout est bien. " _ Voltaire - Candide _
Dégout e
t des couleurs. nobles passants, souriez, puisque le clown meurt.
petite
s gens, prenez pitié d'un clown qui pleure.
j'ai fais de mes larmes un colier de tristesse. j'ai donné mon corps aux soldats, et ma couronne a la princesse.
je
n'ai jamais faiblie devant vos yeux, oh rage, oh triste desespoir. je n'ai jamais faiblie.
j'ai jus
te échoué a mon devoir. je détruit des vie pour envenimer la mienne. j'assassine des inconnus à défaut qu'ils me reviennent.
et fais couler le poison au creux de ma bouche, au creux de mes veines. contamine tout mon sang. la pureté disparait.
je suis
la tueuse des petites gens. a coup de regard comme je vous transpercerais le coeur avec trois poignards.
d
ream on. dream on. dream on. dream on.
et sou
dain, orages! fuyez l'eclipse.
spect
ateurs asseyez vous confortablement, le clown qui se meurt rentre en piste.
riez
, bonnes gens, riez. sous son sourire le clown pleure.
souriez,
puisque le clown meurt. et son maquillage coule le long de son âme.
et
vous ne le voyez pas, une rature dans sa vie, fais naitre une lueur au coin de vos bouches ravies.


(...) je fuis le funambulle pour rencontrer le troubadour (...)
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dream 0n _

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 17:35

Modifié le dimanche 03 décembre 2006 17:55

branquardiés, branquardiés !

branquardiés, branquardiés !
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(...) craquer des allumettes quand la mer se brise contre les pierres (...)


l'opression et la mort. que vous faut-il encore ? des corps brisés sous vos charues.
des
os dans vos branquards. nos âmes dans le brouillard. on se glace au soleil. on a peur dans le noir.
on s'égorge en courrant dans le couloir de l'hôpital. nouveau papier-peint. la couleur de notre chagrin.
et on re
tape les noms dans vos ordinateurs. on bloque les malades au creux des ascensseurs.
on
arrache les coeurs, on les offre à vos docteurs.
on
laisse filer le temps qui s'enfuie au creux de nos bras. on regarde en arriere, on dessine nos pas. on retrace les courbes de nos ombres sur le temps qui s'égare.
c'est la vi
e. s'embraser sous la bise du vent qui fait floter les etoiles sur Pluton. ou sous un pont. dans vos maisons.
cra
quer des allumettes quand la mer se brise contre les pierres;
q
uand le sable devient étoile et quand l'étoile devien poussiere; alors la rêve n'est plus une fable, mais un entassement de priéres.
et la
nuit n'a plus de soleil, les arc-en-ciel n'ont plus de couleur.
quand le cr
ystal se brise sous notre acidité lacrymale. le hibou hullule dans les couloirs de mon âme; mes larmes passent à travers la passoire de mon corps;
la
Lune joue de la Lyre. Lyra de la Luna. oh douce Lune, beauté de ma plume. tu me nois dans les fissures de tes yeux; et les etoiles; et tes yeux bleus.
on n'entend plus nos esprit que dansent et qui hantent les flammes de la nuit.
et le fu
nambulle compte des fables perdues, pendue a son cable electrique. et le clown fume en bulle, dessinant les etoiles.
le jour s
e léve. la Lyre se tait. la nuit n'a plus de rêve. La lune se voile. le soleil apparait.



(...) on retrace les courbes de nos ombres sur le temps qui s'égare (...)
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# Posté le jeudi 07 décembre 2006 15:57

Modifié le vendredi 08 décembre 2006 02:07